ECHOMEDIAS - LE JOURNAL DE L'ASSOCIATION SENDRA
 ECHOMEDIAS N°12 - SSIAD | ESA - Février 01-02-2013 Par Joëlle Delange
N°12 EDITO
SSIAD - ESA
Service de Soins Infirmiers A Domicice
Equipe Spécialisée Alzheimer

pyramide

Hjalmar Söderberg a dit, «il fait bon vieillir, être jeune c’était tuant !» Mais qu’en est-il vraiment ? Fait-il toujours aussi bon vieillir comme l’écrivait le romancier suédois.

D'après les statistiques, le vieillissement de la France s’accélère. En 2008, elle comptait 5.5 millions de personnes de plus de 75 ans contre 4.3 millions en l’an 2000. C’est à dire que les garçons qui naissent aujourd’hui ont une espérance de vie moyenne de 78,2 années, les femmes de 84,8. (Pour mémoire au XVIIIe siècle l’espérance de vie n’était que de 27 ans pour les hommes et 28 ans pour les femmes).

En revanche, les chiffres « du vieillir en santé » depuis 2006 sont moins optimistes. Ceux des hommes sont passés de 62.7 à 61.9 ans. De 64.6 à 63.5 ans pour les femmes entre 2008 à 2010.

Par conséquent, vieillir synonyme de fragilité, de perte d’autonomie l’est aussi de pathologies. Parmi celles-ci, la maladie d’Alzheimer véritable fléau, touche plus d’un million de personnes en France. Face aux besoins de cette population grandissante, le gouvernement a pris des mesures. Après la création d’infrastructures comme les EHPAD*, les MAIA*, les plateformes d’accompagnement et de répit, les hôpitaux de jour visant soins et confort de vie, le maintien à domicile est privilégié. Malgré leur dépendance, de plus en plus de gens souhaitent vieillir dans leur univers, le rôle du SSIAD-ESA* trouvant là toute sa place. Il apporte un appui individualisé au domicile.


LE SERVICE DE SOINS INFIRMIERS A DOMICILE (SSIAD)
FL_DER Création d'un SSIAD | SENDRA
dans le Var (83)
EQUIPE
Equipe SSIAD - SENDRA | De gauche à droite : Marie Christine - Nathalie - Valérie - Janine - Catherine - Nathalie - Marie Eve - Jessika - Séverine |
Quelle est la situation en Dracénie ?
Pour répondre aux besoins pressants de la population vieillissante, en janvier 2006 nait le SSIAD-SENDRA. Sa mission : répondre aux attentes sociales et individuelles. Assurer au domicile des personnes dépendantes, des prestations de soins infirmiers. Ce service est composé d’une quinzaine d’aides-soignantes, d’une infirmière et d’une infirmière coordinatrice. Une attention particulière est donnée aux publics isolés et précarisés.

FL_DER Fonctionnement d'un SSIAD | SENDRA
nelou
Janine NELOU : Responsable du SSIAD-SENDRA et infirmière coordinatrice
Aide-soignante, élève infirmière et infirmières se sont réunies...
Elles passent en revue leur planning. Elles parlent des patients et de leurs besoins, évoquent des anecdotes dans la bonne humeur et la détente. Lorsque je leur demande : pour quelles raisons vous vous réunissez ici ? «C’est un endroit idéal pour travailler, relater nos problèmes et ceux des patients. Dans ce métier on a besoin de se confier, de parler de ses expériences» m’explique l’infirmière coordonnatrice et responsable du SSIAD qui porte un regard bienveillant sur son équipe. " Face à la difficulté nous sommes toutes solidaires et responsables ! Nous aimons notre métier et les gens pour lesquels nous travaillons ! Notre leitmotiv, « le patient avant tout » nous sommes disponibles pour lui. Le SSIAD-SENDRA est une grande famille tournée vers l'autre qui transpire l'empathie et la compassion".
Echomédias : Vous êtes responsable du SSIAD-SENDRA et infirmière coordinatrice pouvez-vous nous parler de votre fonction ?
Janine Nelou : J’organise la politique de santé du SSIAD Montauroux qui englobe 8 communes, Montauroux, Callian, Tourrettes, Fayence, Saint Paul en forêt, Seillans, Mons, Bagnols et celle du SSIAD en dracénie c'est-à-dire le Muy, Draguignan, les Arcs, Trans en Provence, Vidauban, la Motte. J’élabore les tournées des aides-soignantes, leur planning. J’effectue les premières visites à domicile et j’assure le suivi des patients. Je suis un relai entre les médecins, les urgences, les assistantes sociales, la famille du patient et le patient.
Echomédias : Y-a-t-il des conditions pour bénéficier des soins du SSIAD-SENDRA ?
Janine Nelou :
Il faut avoir au moins 60 ans, avoir une affection longue durée et être en perte d’autonomie. Pour les personnes handicapées il n’y pas de condition d'inclusions.

FL_DER La formation : un pas vers l'avenir
Formation
1 - Genevieve Courtelmont : Responsable de l’antenne Fréjus - SENDRA
2 - Valérie Rebaudo : Aide-soignante et formatrice chez SENDRA
Antenne SENDRA - FREJUS
Echomédias : Vous êtes responsable de l'antenne Fréjus-SENDRA où ont lieu des formations. Quelles sont-elles ?
G. Courtelmont :
Nous proposons plusieurs modules de formations aux employés de l’ASP* et de l’AI* (environ une centaine de personnes) qui travaillent en tant qu’aides à domicile. « Manipulation et manutention des personnes âgées handicapées » a lieu deux jours deux fois dans l’année. « La bientraitance » a lieu trois fois dans l’année pendant deux jours ; « Relation communication avec les personnes âgées », 3 jours par an. L’accompagnement de fin de vie, une formation sur le handicap trois jours par an. Au centre « les libellules » à Fréjus une formation est dispensée par Mr Yohann Beaufils, psychologue-formateur et neuro-psychologue sur la maladie d’Alzheimer. Les élèves sont informées sur cette pathologie et ses problèmes. Elles apprennent les attitudes et les réactions des malades comme l’agressivité, la dépression mais aussi comment les stimuler ou les calmer.
Echomédias : Cette formation est accessible à combien d’élèves à la fois ?
G. Courtelmont :
10 voire 12 élèves maximum.
Echomédias : Avez-vous des locaux permettant ces formations ?
G. Courtelmont :
Nous possédons une grande salle de formation où l’enseignement est pratiqué à l’aide d’un CD explicatif sur l’irrespect, la maltraitance verbale et physique. En 2013 nous renforcerons nos formations sur « la maladie d’Alzheimer » et « enfance et handicap ».
Echomédias : Vous-êtes aide-soignante et formatrice au sein du SSIAD, vous nous en parler ?
V. Rebaudo :
Je suis une éducatrice de santé, formatrice à l’antenne de Fréjus, je donne des cours d’aide à domicile pour les auxiliaires de vie.
Echomédias : Travaillez-vous avec un support ?
V. Rebaudo :
Nous élaborons des modules de formation en fonction des plans de formation.
Echomédias : A l’issue de ces formations, les élèves reçoivent-elles un diplôme ?
V. Rebaudo :
Elles reçoivent une attestation. C’est une formation gratifiante et qui rassure.

FL_DER Le GRETA (Ghislaine Benyayer)
BENYAYER
Ghislaine Benyayer : Conseillère en formation continue
Le GRETA : groupement d'établissements publics d'enseignement qui mutualisent leurs compétences et leurs moyens pour proposer des formations continues pour adultes
Echomédias : Vous êtes conseillère en formation continue, responsable de l’antenne du GRETA. Vous assurez des formations spécifiques pour les aides- soignantes et pour les AMP* ?
Ghislaine Benyayer :
La formation d’assistante de soins en gérontologie a été mise en place par le plan Alzheimer 2008-2012 et assurée par des organismes tels que : UNIFAF et UNIFORMATION.
Echomédias : Combien de temps dure-t-elle ?
Ghislaine Benyayer :
Dans l’année, il y a deux sessions et chacune d’entre elles dure 5 mois. Tous les 15 jours, il y a deux fois deux jours consécutifs de formation, ce qui représente en tout 140 heures.
Echomédias : Pouvez-vous nous parler de son contenu?
Ghislaine Benyayer :
Il y a 5 modules. Le premier est consacré à l'élaboration de la mise en œuvre du projet individualisé, il dure 35h. Le deuxième s'intitule « aider et soutenir les personnes dans les actes de la vie quotidienne en tenant compte de leurs besoins et de leur degré d'autonomie », il dure 21h. Le troisième est relatif à la mise en place des activités de simulation sociale et cognitive en lien avec les psychomotriciens, ergothérapeutes ou psychologues (28h). Le quatrième consiste à comprendre et interpréter les principaux paramètres liés à l'état de santé, il est de 28h et enfin le cinquième consiste à réaliser des soins quotidiens en utilisant les techniques appropriées (28h).
Echomédias : Par qui est-elle assurée ?
Ghislaine Benyayer :
Nous travaillons en partenariat avec une équipe de l’hôpital départemental du Luc en Provence qui est composée d’un cadre de santé, d’un psychologue, d’une ASG, d’une psychomotricienne et d’une nutritionniste. Nous travaillons aussi avec l’association « Gullivert var » spécialisée dans la stimulation cognitive et les snoezelen (démarche d’accompagnement multi-sensorielle des personnes fragilisées, âgées, handicapées et même autistes).
Echomédias : Combien avez-vous d’élèves ?
Ghislaine Benyayer :
12 personnes qui nous sont adressées soit par des EHPAD, des SSIAD mais aussi par des maisons de retraite.
Echomédias : Qui prend en charge la formation ?
Ghislaine Benyayer :
Des organismes comme O.P.C.A (organisme paritaire collecteur agréé) pour SENDRA ce sera UNIFORMATION.
Echomédias : Cette formation répond-t-elle à vos besoins ?
Les élèves :
Cette formation est complète. Elle nous apprend à décrypter l'agressivité ou à l'inverse le repli des patients que nous prenons en charge. On apprend à rester en contact avec lui et on a plus de réponses à donner aux aidants.

FL_DER Les moyens (Françoise Kaidomard)
KAIDOMARD
Françoise Kaidomard : Chef de service du pôle gériatrique de l’hôpital intercommunal de Fréjus
Le service de gérontologie : Les motifs
d'hospitalisation chez les personnes âgées sont multiples !

Echomédias : Vous êtes chef de service du pôle gériatrique de l’hôpital intercommunal de Fréjus, combien y-a-t-il de lits ?
Françoise Kaidomar :
La durée moyenne de séjour étant de 10 jours, nous pouvons recevoir jusqu’à 31 patients. Il y a une vingtaine d’entrées par semaine ce qui représente environ 1000 séjours par an.
Echomédias : Quelles sont les pathologies qui nécessitent une hospitalisation chez les personnes âgées ?
Françoise Kaidomar :
Elles sont souvent hospitalisées suite à un accident : chutes, fracture du col du fémur, mais aussi pour dépression nerveuse, consommation de médicaments psychotropes, tentatives de suicide, déficience visuelle ou auditive, affections de la bouche, des dents, incontinences sphinctériennes, démence sénile, Alzheimer, Parkinson et cancers.
Echomédias : Après une hospitalisation, les patients réintègrent-ils leur domicile et au bout de combien de temps ?
Françoise Kaidomar :
Cela dépend de leur état de santé, s’ils ne peuvent plus être maintenus chez eux à cause de leur perte d’autonomie, ils sont placés en maison de retraite ou de repos. Tout dépend des déficiences physiques, intellectuelles, psychologiques et de la perte progressive ou subite de leur autonomie.
Echomédias : Que pensez-vous du maintien à domicile ?
Françoise Kaidomar :
Tout dépend de l’état de santé du patient, de l’environnement, de l’assistance médicale mise en place. Il faut qu’il soit bien entouré et dans de bonnes conditions. Mais pour certaines maladies comme par exemple l’Alzheimer, le maintien est difficile car la maladie entraine des troubles psychiatriques importants qui se traduisent par de l’agressivité, des accès de crises de démence et autres. La famille est vite désœuvrée, submergée face à ces problèmes pour lesquels elle n’est pas formée. En retour, il peut y avoir maltraitance.

LA MALADIE D'ALZHEIMER
FL_DER Les pathologies neurologiques :
liées au vieillissement (François Tiberghien)
Tiberghien
François Tiberghien : Neurologue coordonnateur médical au Centre Mémoire « les libellules » à Saint-Raphaël
C’est une maladie neurodégénérative !
Compte tenu de l’accroissement de la durée de vie, nous assistons au développement des maladies liées au vieillissement. Parmi celles-ci la maladie d’Alzheimer véritable fléau social ne cesse de faire de nouvelles victimes. Dans le monde, ce sont 35.6 millions de personnes qui sont atteintes et d’ici 2025 le chiffre devrait doubler. Aujourd’hui en France, 800 000 personnes sont touchées et d'ici 2020, le nombre aura doublé et chaque famille sera touchée.

Echomédias : Vous êtes neurologue coordinateur médical au Centre Mémoire « les libellules » à Saint-Raphaël, pouvez-vous nous parler de la maladie d'Alzheimer ?
François Tiberghien :
C’est une maladie neurodégénérative de début insidieux, un trouble de la mémoire hypocampique. Elle entraine la perte progressive et irréversible des fonctions intellectuelles et débute le plus souvent par une perte de la mémoire et s’accompagne de troubles du comportement plus tardifs dans l'évolution. Le symptôme le plus caractéristique est la perte progressive de la mémoire qui nous permet d'enregistrer de nouvelles informations qui nous seront utiles pour plus tard. La mémoire ancienne est conservée, mais peu à peu le jugement, le raisonnement et le langage du patient sont altérés (par exemple, il peut confondre une fourchette avec une cuillère).
La personne a du mal à enregistrer de nouvelles informations pour peu à peu oublier celles passées. Il faut savoir qu'il y a 2 formes de maladie. La forme familiale qui touche 1% des cas de moins de 65 ans et la forme sporadique qui correspond à 99% des cas et touche un âge plus tardif.
Echomédias : Combien de personnes sont touchées dans le Var ?
François Tiberghien :
La population du Var étant estimée à environ 96 mille personnes, plus de 17100 sont atteintes de la maladie dont 3000 à Fréjus St-Raphaël.
Echomédias : Combien de malades votre établissement peut-il accueillir ?
François Tiberghien :
Nous pouvons accepter 19 à 20 résidents. Nous avons mis en place 1 à 2 journées d’hôpital de jour.
Echomédias : Faut-il obligatoirement la prescription d’un généraliste pour venir vous consulter ?
François Tiberghien :
Il suffit d’avoir des troubles mnésiques ou des troubles du langage. Nous pratiquons alors des tests. MMS (Mini-Mental State examination ou test de Folstein)
Echomédias : Pouvez-vous nous expliquer en quoi consistent ces tests ?
François Tiberghien :
Ils sont recommandés par la H.A.S (Haute Autorité de Santé). Nous explorons à l'aide de ces tests qui durent environ 15 mn, l’orientation temporo-spatiale, l’apprentissage, la mémoire, l’attention, le calcul, le raisonnement, le langage, les praxis constructives.
Echomédias : Pouvez-vous nous citer un exemple ?
François Tiberghien :
On demandera en quelle année sommes-nous, le mois, le jour ? Mais ce n'est pas tout, il y encore toute une batterie de tests, une IRM avec bio marqueurs pour voir s’il y a une lésion au niveau de l’hippocampe. Une ponction lombaire pour définir l’état des protéines Tau (Tubule-associated unit) qui sont responsables de la maladie.
Echomédias : Y-a-t-il un traitement contre la maladie?
François Tiberghien :
Aucun traitement n’est disponible ni pour guérir ni pour stopper la progression de la maladie. En 1990, il y a eu un vaccin mais il entrainait des encéphalites. Aujourd’hui, il y a des patchs de Reminyl ou d'Exelon. Ils sont non curatifs mais ralentissent les effets de la maladie. Ces traitements ont une utilité mais non une efficacité. Ils stabilisent la maladie pendant 10 à 18 mois et ensuite ralentissent son évolution.
En revanche, les aides à la maison, les centres mémoire, les hôpitaux de jour ont un rôle bénéfique pour le bien être de l’aidant et du patient. On travaille sur l’empathie, la réminiscence. On fait travailler les neurones qui fonctionnent encore. Ces thérapies ralentissent la maladie. Il y a aussi des formations pour les aidants, tous ces moyens n’ont qu’un but : accompagner les gens vers une qualité de vie pour retarder le passage en institution (EHPAD par exemple).
Echomédias : Y a-t-il des signes avant-coureurs de la maladie, est-elle génétique ?
François Tiberghien :
A ce jour tout ce que nous savons, c’est que les problèmes vasculaires, les AVC (Accident Vasculaire Cérébral), l’hypertension, les dépressions, entrainent des troubles cognitifs.


FL_DER La recherche (Robert Philippe)
recherche
Robert Philippe : Professeur de psychiatrie et coordonnateur du Centre Mémoire de Ressources et de Recherches de Nice - Hôpital Cimez
Un point sur les avancées !
Echomédias : Robert Philippe vous êtes professeur de psychiatrie et coordonnateur du Centre Mémoire de Ressources et de Recherches de Nice. Pouvez-vous nous parler des avancées de la recherche sur la maladie d’Alzheimer ?
Robert Philippe :
Nous savons que l’accumulation de protéines bêta-amyloïdes dans certaines régions du cerveau forment des plaques appelées plaques amyloïdes qui sont associées à la destruction des neurones. Les essais avec les médicaments anti-amyloïdes s’adressent aux patients en début de maladie. Il ne faut pas oublier les thérapies non médicamenteuses (tout aussi importantes) aussi bien au niveau de la prise en charge que de la maladie et de la prévention. On recommande de bien se nourrir et de faire du sport, d’avoir des relations sociales, de faire des activités stimulantes pour les patients qui sont atteints par la maladie. Beaucoup de ces activités peuvent être proposées dans des accueils de jour comme des ateliers d’arts plastiques, de chant, l’utilisation d’internet pour les stimuler.
Echomédias : Vous avez dit lors d’une conférence, que le médecin traitant doit s’impliquer, orienter le sujet vers les spécialistes ou des centres mémoires, soigner les troubles du comportement !
Robert Philippe :
Les médecins traitants doivent travailler de concert avec les spécialistes, les centres de recherches et participer aux dépistages et à la prise en charge de la maladie.
Echomédias : Quels conseils donneriez-vous aux équipes ESA ?
Robert Philippe :
Les équipes doivent être formées pour faire face à la maladie et surtout informées. Elles doivent travailler en corrélation avec le tissu consultatif mémoire et garder des relations avec les neurologues !

ESA : Equipe Spécialisée ALZHEIMER
FL_DER ESA | SSIAD - SENDRA
ARS-SENDRA
De gauche à droite : Geneviève Zimmerman : Médecin inspecteur
de santé publique - ARS | Pierre Ribaud : Agent administratif - ARS | Valérie Sciauvaud : Directrice adjointe - SENDRA | Patrick Boittin : Directeur général - SENDRA
Visite de conformité de l'ARS (Agence Régionale de Santé)
L'ARS homologue l’équipe ESA pour intervenir et répondre aux besoins de la population atteinte par la maladie. Une équipe spécialisée Alzheimer composée d’une infirmière coordinatrice, d’une psychomotricienne, d’un ergothérapeute et de deux assistantes de soins en gérontologie, interviendra dans les cantons de Fayence, Bargemon et Comps.
carte_ESA
ESA | SSIAD-SENDRA : Territoire couvert
C’est le 04 décembre 2012 qu’a eu lieu, à l’agence SENDRA de Montauroux, la rencontre entre l’équipe dirigeante de l’association, l’infirmière coordinatrice du SSIAD, l’infirmière coordinatrice de l’ESA, la psychomotricienne et les représentants de l’ARS, Geneviève Zimmerman, médecin inspecteur de santé publique et Mr Pierre Ribaud, agent administratif. Ils ont analysé les données du dossier, relatives à la constitution de l’Equipe Spécialisée Alzheimer qui sera mise en place dans les cantons de Fayence, de Bargemon et de Comps au mois de janvier. Concernant le projet de soins et d’accompagnement, l’organigramme de l’équipe, le planning hebdomadaire, les conventions et documents d’informations ou de liaisons établis avec des partenaires et le suivi budgétaire propre à l’ESA, les questions ont été nombreuses et pertinentes. Au final, c’est avec succès que l’examen a été passé. Conforme aux exigences de l’ARS l’Equipe Spécialisée Alzheimer peut commencer !
  DANS ECHOMEDIAS N°12
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Pour plus de renseignements sur l'ESA dans les cantons de Fayence - Bargemon et Comps sur Artuby (83)
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