Insaisissable bonheur...
Quand tu nous tiens.

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A chacun son chemin dans la quête du bonheur… Depuis l'antiquité, les philosophes s'y sont cassé les dents, tantôt optimistes (Epicure, Spinoza, Montaigne, Diderot), tantôt franchement pessimistes (Pascal, Schopenhauer, Freud), ou pire encore comme Kant, pour qui cette quête est vaine et son objet infondé. Quant à Freud, il a définitivement mis fin à cette recherche, la jugeant tout simplement inaccessible.
Les religions se sont donc saisi de l'aubaine pour le promettre ailleurs, au-delà, après… C'est ainsi que la recherche du bonheur s'est muée en quête du Graal avec, pour seul chemin d'accès, la Foi.
Enfin, les politiques ont tenté leur chance, transformant la Foi, par une audacieuse alchimie rhétorique, … en opium ! Puis vinrent enfin quelques utopistes (Charles Fournier) et leurs vaines expériences.
Du coup, il ne nous restait plus que l'empirisme. Alors avec notre petit bloc-notes, notre micro et notre appareil-photo, nous sommes partis à la recherche de celles et ceux qui disent l'avoir frôlé… Car ceux-là au moins, quand on les cherche… on les trouve !

Le BONHEUR selon...
... Dominique Lapierre

QUI MIEUX QUE DOMINIQUE LAPIERRE pouvait nous parler de la quête du bonheur ?... Beaucoup de gens, sans doute, mais lui un peu plus que d'autres, sûrement…
Suite au succès de son roman
" La Cité de la Joie ", vendu à plusieurs millions d'exemplaires et dont la moitié des droits d'auteur sont reversés pour lutter contre la misère en Inde, il a créé sa propre association du même nom. Le roman fut adapté au cinéma (sous le même titre).

EchoMedias : Diriez-vous avoir rencontré le bonheur dans un bidonville, comme le laisse accroire le titre de votre livre : " La cité de la joie " ?
Dominique Lapierre : Ce qui m'a frappé sur place, ça a été de découvrir que, même dans un contexte aussi agressif et difficile qu'un bidonville de Calcutta, on pouvait rencontrer des gens qui n'avaient perdu aucune de leurs valeurs de courage, de joie, de foi et de partage et qui, à travers cela, expérimentaient le bonheur malgré toutes les difficultés. C'est pour cela que j'ai écrit et intitulé ce livre " la cité de la joie ".
EM : Cette histoire ayant pour cadre la plus épouvantable misère serait donc un hymne au bonheur ?
DL : On peut dire cela, oui. C'était ma façon de rendre hommage à des êtres qui restaient debout et savaient surmonter toutes les adversités, qui savaient sourire et célébrer Dieu pour le moindre bienfait, qui savaient faire la fête. Je peux donc dire j'ai trouvé du bonheur dans ce contexte a priori improbable.
Il ne s'agit évidemment pas de glorifier, par là, la pauvreté, mais ce fut une prise conscience extraordinaire que de constater que le bonheur puisse germer sur des terres aussi arides.
EM : Donc l'aisance, ou, à tout le moins, la sécurité matérielle ne serait pas un ingrédient indispensable au bonheur, selon vous ?
DL : Il y a suffisamment de personnes nanties et malheureuses pour permettre de le penser. Cela dit, la sécurité matérielle n'en est pas pour autant un obstacle. Il n'est qu'une variable du bonheur qui serait dans ce sens peut-être plus une prédisposition d'esprit.
EM : A travers cette expérience, comment définiriez-vous les conditions de votre propre bonheur ?
DL : Cette expérience m'a appris à apprécier la valeur de chaque chose qui m'était donnée alors que tant d'autres en étaient dépourvus et en remerciaient Dieu.

EM : Quelles choses par exemple ?
DL : Je dirais que dans la mesure où vous prenez conscience de votre propre chance, de votre propre bonheur et que vous décidez de partager ce que
Dieu vous donne, nul doute que vous y puisiez une grande source de bonheur et de satisfaction.
EM : Mais alors, peut-on être heureux hors la Foi ?
DL : Oui bien sûr, et heureusement, j'en suis convaincu. Je dirais même qu'à l'inverse, le fait d'être croyant me porte souvent à être absolument révolté contre l'injustice dont souffrent certaines personnes que je rencontre, je pense notamment aux enfants. Je ne suis donc pas la bouche ouverte et l'air béat, drapé dans ma foi en Dieu, car je n'accepte pas que des enfants souffrent et soient condamnés à certains malheurs. Croyez bien que croire en Dieu relève alors d'un exercice assez difficile.
EM : Diriez-vous que Dieu vous a gâté, et en quoi ?
DL : Absolument, Dieu m'a gâté tout d'abord une bonne santé qui m'a permis d'exprimer tout ce que j'avais envie de faire et m'y consacrer pleinement. Le capital santé n'est pas donné à chacun et ceux qui en disposent doivent savoir qu'il est précieux et trop inégalement doté pour être hypothéqué. Il faut en prendre soin.
EM : Si vous deviez nous donner trois des ingrédients de la recette du bonheur ?
DL : Holala ! Vous savez chaque matin je vois des raisons de remercier Dieu de m'avoir donné la vie et la santé. Car avoir cela est une chose, en prendre conscience et remercier pour ce don est aussi important. Le deuxième ingrédient c'est de remercier d'avoir les yeux ouverts sur les autres et la troisième serait d'avoir assez d'imagination pour inventer les conditions du bonheur des autres. En cela j'estime avoir la chance d'être un homme heureux.
EM : A vous entendre, le bonheur résiderait moins dans les ingrédients qui le composent que dans la conscience de leur existence.
Merci Monsieur Lapierre de vous être prêté à cet exercice délicat.

Propos recueillis par V. Papegay


… Les sciences,
les philosophies, les religions
Rencontre inter Traditions 2004 organisée par l'Eglise Orthodoxe Française au monastère Saint Michel du Var. De gauche à droite : Juif, boudhiste, chrétien (orthodoxe), musulman (soufie) réunis autour du thème de la compassion.

... les rose-croix
Nous pouvons considérer que le bonheur est l'état de conscience qui résulte d'un équilibre parfait entre la satisfaction des besoins légitimes du corps et celle des aspirations les plus pures de l'âme. C'est pourquoi il est impossible d'être heureux si l'on se consacre exclusivement à la spiritualité ou, inversement si l'on mène une vie purement matérialiste.
Voilà notre conception du bonheur.
Serge Toussaint, grand maître de l'A.M.O.R.C.
Internet : www.rose-croix.org
... Le bouddhisme tibétain
Nous avons traversé les cycles de la vie et de la mort bien avant que notre planète existe. Nos vies passées sont donc infinies, comme le sont les êtres qui nous ont donné naissance, nous ont protégé et nourri. La compassion est le vœu de libérer ces êtres souffrants, nos mères passées, de leurs misères.
Rechercher le bonheur en restant indifférent à la souffrance d'autrui est une erreur tragique. C'est pourquoi il est clair que nous devons essayer d'aider l'ensemble des créatures vivantes à se libérer de la souffrance.
Extrait de : " L'Art de la compassion " Dalaï Lama (éditions J'ai Lu)
... Le zen
D'après les bases spirituelles, le bonheur se résume à la bénédiction de Dieu, la prière, ou encore le sacrifice de soi pour les autres. Sur un plan matériel, le bonheur est de manger royalement, de boire une bonne bouteille de vin ou de vivre dans le luxe. Selon la tradition bouddhiste Zen, on pense qu'un état d'équilibre du système nerveux autonome (SNA) est la définition du bonheur.
Si l'équilibre du système nerveux autonome est bon, l'état de surmenage ou de léthargie ne se manifeste pas. Une situation aussi paisible porte le nom de bonheur chez les bouddhistes Zen
Maître Gudo Nishijima
... L’hindouisme “Advaïta védanta”
POUR UNE QUÊTE INTERIEURE DU BONHEUR
L'homme occidental croit pouvoir trouver le bonheur en dehors de lui-même : amour conjugal ou familial, amitié, accumulations de biens matériels… Mais ces sources n'offrent que des satisfactions éphémères : ruptures, échecs, trahisons, revers de fortune, désirs inassouvis, maladie et mort menacent ce fragile équilibre. L'Advaïta Védânta (Ecole indienne de la Non-dualité) conduit le disciple à la seule source de bonheur permanent à travers la conscience du Soi libéré du Moi, de la Vérité ultime dégagée de la gangue de l'Illusion cosmique (Mâyâ), dans la non-différenciation de l'individualité essentielle (âtman) et de la Totalité (Brahman). La sensation de vide est comblée car Tout est Un…
Sébastien Cixous - Libraire
… L’islam
L’homme s’habitue aux épreuves perpétuelles dans sa vie et réalise grâce à cela les valeurs nobles qu’on lui a données à l’instar de la patience, la fermeté de la volonté et de la décision, la confiance en Allah, le courage, l’abnégation, la bonne moralité, etc. Ces qualités sont parmi les plus grandes causes de la sérénité, du bonheur et de la satisfaction. Le bonheur est un sentiment intérieur que l’homme perçoit entre ses flancs. Cela se matérialise par le calme de l’esprit, la sérénité et la réjouissance du coeur, la quiétude de la conscience et de l’esprit suite à la droiture du comportement apparent et caché, propulsé par la puissance de la Foi.
Hamdaoui SYLIMAINE
Président de l’ACMD (Association Culturelle Musulmane de la Dracénie)
... Le catholicisme
Dans un immeuble où j'habitais il y a quelques années, je croisais tous les matins dans l'escalier une vieille dame que je ne connaissais pas : elle sortait ses poubelles tous les jours à la même heure quand je partais pour la messe quotidienne à la Cathédrale. On se disait " Bonjour " mais j'étais toujours suffisamment pressé pour ne pas m'attarder à de longues conversations !
Le jour de mon déménagement, quand je dus quitter l'immeuble, elle m'attendait, les larmes aux yeux, devant les boîtes aux lettres. J'ai cru qu'il lui était arrivé un drame et pour la première fois, j'entamai avec elle une conversation :
-" Ca n'a pas l'air d'aller !
- Eh bien non, me dit-elle, vous partez ! Tous les matins, j'attendais le bruit de votre porte et je sortais mes poubelles pour vous croiser dans l'escalier : votre sourire, votre bonjour, c'était mon bonheur quotidien ! Vous savez, je suis seule, je n'ai pas d'amis. Un bonjour du matin, c'est comme le soleil qui se lève dans votre solitude ! ". Nous avons échangé nos adresses, nous nous sommes téléphoné de temps en temps. Il m'arrivait même de la retrouver, à l'occasion de célébrations à la Cathédrale, et quand la procession passait près d'elle, j'avais droit à un beau sourire au milieu de la foule et un bonjour du signe de la main. Suzanne m'a ainsi appris que " le bonheur, c'est simple comme bonjour ! "
Gilles Rebèche, diacre, délégué épiscopal à la solidarité, membre du conseil national de la solidarité de la conférence épiscopale de France
... L'orthodoxie
Comment parvenir au bonheur au sein d'une Tradition ? La réponse vient d'elle-même : en me reliant toujours davantage à mon Dieu, source de vie, créateur de toutes choses visibles ou invisibles.
Relier, se relier ! C'est le sens même du mot religion qui nous vient du latin, religere...
Au-delà de ce qu’ont pu en faire les hommes - et il y aurait beaucoup à dire - les religions ne sont, ni plus ni moins, que des ponts, des moyens, outils, véhicules, supports...des aides multiples et variées dont l'enseignement multiséculaire - donc sur vérifié - est dispensé gratuitement à tous et à toutes afin de développer durablement sa relation à Dieu, pour nous faire entrer dans le mouvement de Dieu, dans la Danse du Vivant
Père Basile
(Monastère St Michel de Lorgues)
... La sociologie
Il ne faut pas espérer mieux vivre dans l’avenir mais avec les plaisirs et les joies du présent. Voici une direction :
la lucidité quotidienne, qui permet d’être heureux quand tout va à peu près bien. C’est le bonheur en acte.
Ça part du désir - un désir au sens le plus large -
Le désir est l’essence même de la vie. Le désir est puissance : puissance d’exister, d’agir, de jouir et de se réjouir. Mais une fois ce désir satisfait, il y a de grandes chances pour qu’un autre désir survienne…
La sagesse conseille d’apprendre à désirer ce qui dépend de nous, pas d’ailleurs.
Gilles HARDOUIN, sociologue

Du bonheur
à Draguignan et à Fréjus
Pot de départ, autour de Valérie Sciauvaud (DG adjointe de SENDRA)
Ci dessous : Barbara Dorne et Lucette Vernerey
Pot de départ pour deux aides à domicile. Elles sont venues, le sourire aux lèvres et le cœur léger, entourer leurs collègues de leur affection. Lucette et Barbara, ont fêté, le 2 avril dernier, leur départ à la retraite dans nos locaux de la rue Labat. Toutes deux aide à domicile en CDI chez SENDRA depuis, respectivement, 8 et 4 ans, l'émotion était palpable quand elles évoquaient leur travail. Pour Lucette, la fréquentation quotidienne de personnes âgées lui a apporté une intensité de vie qu'elle n'avait pas trouvée auparavant, lorsqu'elle travaillait dans une usine de montres. Pour Barbara, elle dit avoir puisé de belles leçons de sagesse auprès de ses bénéficiaires qu’elle continuera, pour certaines, à aller voir... Mais cette fois juste pour le plaisir.
Dany et Fred (de gauche à droite)
C'est à un coup de fil de Geneviève, la responsable du bureau de SENDRA à Fréjus , que je dois d'avoir côtoyé le bonheur pendant deux heures, un après-midi pluvieux. D'après Geneviève, il fallait absolument que je rencontre Frédérique et Dany, " deux merveilleux échantillons de bonheur a priori improbables ". Pourquoi improbables ? Parce que heureux dans leur couple depuis neuf ans ? Parce que lui, heureux de pouvoir prendre son véhicule pour aller s'exercer au stand de tir, pendant qu'elle s'éclate sur internet ? Parce que tous les deux plein d'humour et de tendresse l'un envers l'autre ?
Ou bien parce que nos a priori nous amènent à croire que tout cela est peu probable quand on s'appelle Frédérique et qu'on est paraplégique de naissance ? Ou encore parce que ces mêmes a priori nous portent à penser que ce n'est pas évident pour Dany non plus qui, après 45 jours d'armée et un " méchant " vaccin, s'est retrouvé lui aussi en fauteuil ?
Alors, quand vous croiserez Dany & Fred, roulant main dans main (leur “moment de bonheur” comme ils disent), dans une rue de Fréjus, faites-leur un petit coucou et un joli sourire pour moi. Merci.
Jacques Dor

 
De gauche à droite : Djino (Voix - Guitare), Milo (Percussions) et Baïfal (Basse)
http://www.myspace.com/merkaba83
Créé en 2007, Lou Merkaba est né de la rencontre de trois talents, trois personnalités fortes qui, lorsqu'ils se retrouvent sur scène composent non pas un trio, mais un triptyque musical inspiré qui vous embarque loin…
très loin.

C'est vrai qu'ils font du " bon son ", dirait un professionnel, une musique aux influences reggae (Bob Marley), blues-jazz (Doors) et rock anglais (Police), avec Milo aux percussions, Djino à la guitare et la voix et Baïfal à la basse. Qu'ils se retrouvent sur une estrade au coin d'une salle de restaurant, ou bien sous les rampes d'une scène de concert bondée, ils investissent leur espace. Mieux encore, ils l'habitent, l'incarnent, l'emplissent de leur plaisir de se retrouver là, ensemble face au public, et de donner une si belle énergie.
Cela faisait quelques années qu'ils se croisaient, du côté de Barjols. Chacun de leur côté, ils exploraient leurs instruments, ajoutant des nuances aux nuances, de la pratique à la maîtrise. Et puis un jour d'avril 2007, Milo a convaincu Baïfal et Djino de le retrouver dans un studio… " … et là
on a senti tout de suite qu'il se passait quelque chose ", ajoute Milo. Deux mois et trois concerts plus tard, Laurent Broust, ex-producteur de Michel Fugain, les repère à Lorgues et leur propose d'enregistrer leur premier album. Puis, quatre mois plus tard leur premier album, intitulé " Himalaya " est gravé. Gestation rapide, mais accouchement douloureux, après un huit clos qui va mettre à mal les trois musiciens. Le groupe explose, Milo part au Mali quatre mois pour retrouver les bonnes vibrations. Mais à son retour, l'évidence est là : le groupe s'impose comme une entité à laquelle chacun des membres est indéfectiblement relié. " Quand on se retrouve tous les trois, ajoute Milo, il se passe quelque chose de magique. Nous sommes condamnés à nous entendre. " Alors les dissensions s'estompent et Lou Merkaba prend chair, baptisé ainsi par Djino, convaincu de la force du symbole avec sa solide base pyramidale et sa dimension énergétique et spirituelle.
Avec une cinquantaine de concerts à son actif, Lou Merkaba est plus que jamais soudé… Le rêve ? Faire de la scène toute l'année avec, en ligne de mire - et pourquoi pas ? - La plus mythique de toutes… l'Olympia.
Nous on y croit en tout cas… parce qu'ils le valent largement.

ECHOMEDIAS_N6 en PDF

- Grand-mère ?... C'est quoi le bonheur ?

- Le bonheur, ma chérie ?... C'est quand tu me poses une question comme celle-ci.

- C'est pas une réponse ça.

- Ah bon ? Alors si je te dis que le bonheur c'est quand tu m'accordes, par ta simple question, ce crédit, cette référence, qui donnent un sens à ma longue vie. Ce n'est toujours pas une réponse ? Et pour toi, du haut de tes 15 ans, c'est quoi le bonheur ?

- Pour moi, le bonheur c'est la sécurité. C'est d'être sûre d'avoir un boulot stable plus tard, de gagner bien ma vie, d'être certaine de l'amour que l'on me porte,… c'est ça le bonheur pour moi.

- Mais ce n'est pas la vie ça, ma petite fleur, c'est une existence sous serre… Tu mérites mieux, non ?

- C'est quoi mieux ? C'est quand papa s'est retrouvé sans boulot ? Ou quand maman n'a plus supporté ?

- Oui, c'est tout ça la vie. C'est le bonheur de tes parents quand tu es née. Mais aussi, malheureusement, le nom de ton grand-père gravé sur le monument aux morts.

- Génial ! T'as eu droit à une cellule psychologique au moins ?

- Eh non ! A l'époque, le truc c'était plutôt la résilience… qu'on pratiquait sans le savoir… comme Monsieur Jourdain la prose.

- C'est quoi cette “résidence” ? Et c'est qui çui-là, d'abord ? Ton amoureux après grand-père ?

- Oublie Jourdain ! "Ré-si-lience "… C'est la résistance aux coups du sort. La capacité à vivre l'instant présent avec une intensité telle que, ni la nostalgie, ni la peur, ne peuvent plus s'immiscer. Le bonheur, ma chérie ?... C'est goûter cet instant avec toi comme s'il devait durer toujours.

- J'veux pas qu'tu meures !

- Et moi, je ne veux pas que tu pleures. Le bonheur, ma chérie, c'est justement ne pas avoir peur…

PETITES ANNONCES
LOGEMENT
Le groupe Lou Merkaba recherche salle de répétition
Milo, Djino et Baïfal sont dans un local…
mais le local tombe à l'eau. Alors si vous possédez un endroit (20 m² minimum) entre Draguignan et Barjols, susceptible d'abriter généreusement (ou à un loyer symbolique) les répétitions d'un groupe plein de talent. Cela fera de vous une personne tout simplement privilégiée.
Contacter le journal qui transmettra
JOB REMUNERE

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Société d’études de marché et de sondages vous propose d’être rémunéré (entre 15€ et 20€ de l’heure) pour participer à des réunions et à des tests de consommateurs, sur Nice et sa région, pour donner votre avis sur des produits de grande consommation, l’automobile, la télévision, et bien plus encore.
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SENDRA RECHERCHE
Pour garnir sa bibliothèque destinée aux bénéficiaires de nos programmes d’insertion, nous recherchons des livres. Alors si vous avez quelques ouvrages en trop, venez les déposer dans un des bureaux de SENDRA et une jolie surprise vous y attendra en remerciement.
Pour son projet d’ouverture d’une micro-crèche à Draguignan début septembre 2009 : une diplômée CAP petite enfance et une Auxiliaire maternelle.
Se présenter à SENDRA (25, rue Labat) et demander Tina
Dans quel pays
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Soyez parmi les 5 premiers à apporter votre réponse à l’accueil de SENDRA 25, rue Labat à Draguignan. (Les places de ciné sont valables pour : Ciné Toiles de Digne, Eldorado de Draguignan, Le Cinéma de Lorgues,
Le Lumière de La Ciotat,
jusqu’au 31 janvier 2010)
ASSISTANCE TUTELLE VAR ATV
La prise en charge globale du protégé
11 bis, rue Labat
83300 Draguignan
Tél : 04 94 47 67 74
Tél : 04 98 10 63 40
Fax : 04 98 10 40 51
Mail : assistancetutelle83@gmail.com
Jours et heures d’ouverture : Du lundi au vendredi
de 9 heures à midi et de 14 heures à 17 heures

ECHOMEDIAS LE JOURNAL DE SENDRA - ALIZES
ISSN : 1961 - 6503